LUDIVINE

nous propose ici un long poème d'amour, pour son premier recueil publié:

EXTRAIT :

Être à nous vaut…

 

J’ai plongé dans tes yeux,

Découverte du monde

Qui m’émeut, que je veux.

J’écouterai sur tes ondes

Les vibrantes, frémissante.

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Rayons en petit jour.

Quand tes mains en partage

Sur mon corps ont laissé

Les prémices d’un amour,

Je me sens succomber.

 

Et quand le soir sur nos baisers

Se dessine un joli début

J’irai chercher et décrocher

Dans ton ivresse, tous nos mots bus,

Les attentions, les rendez-vous,

Tous ces pétales au gré du vent.

Toi et moi dans ce nouveau nous

Jour inédit éblouissant.

 

J’ai marché si longtemps

En chemin j’ai croisé

Ton sourire éclatant

Tu m’auras embrasée.

Je me poserai là

Une place au creux des bras

L’affection que tu portes

Je l’entends murmurer

Des paroles singulières,

La tendresse retrouvée.

 

Et quand le soir sur nos baisers

Se dessine un joli début

J’irai chercher et décrocher

Dans ton ivresse, tous nos mots bus,

Les attentions, les rendez-vous,

Tous ces pétales au gré du vent.

Toi et moi dans ce nouveau nous

Jour inédit éblouissant

 

Et quand le soir jolies pensées

Ton univers frappe à ma porte

J’accueillerai tous tes baisers

Que tu disperses. Mon âme déborde.

Les attentions, les rendez-vous,

Tous ces pétales au gré du temps

Toi et moi dans ce nouveau nous

Nouvelle histoire en firmament.

 

26 mai 2017

 

 

tu es parti

au petit matin

le jour n’était pas encore levé

la nuit glaçait Tes pas fuyants et Tes mots

les larmes en bouclier

perdu au font du vide

et moi moi

je reste seule entre ses draps

accrochée à nos derniers ébats

seront-ils les derniers

seront-ils souvenirs

quand tout s’arrête

le silence

les étoiles en témoin

me lacèrent l’intérieur

 

 

 

II

 

je Te veux je T’en veux

et nos deux corps mêlés

froissés les draps brodés

je veux que Tu t’en ailles

défaille Ton être loin

mon cœur de Toi s’accroche

je reste Ta putain

je T’en veux je Te veux

Ta main caresse encore

les courbes cicatrices

et Ta chair salvatrice

inondera mes maux

écorchée arrachée

doucement je   Tu   nous

en-dormis doloris