Un bel article sur DES MOTS SOUS LE SOLEIL de Claude Hardy

le nouveau livre de PHILIPPE BARBIER "Il ne faut pas mettre la Charrue avant les Beaufs!"

Des nouvelles de l'ami Sylvain Josserand

mercredi, 07 mars 2018 15:25

Fay-sur-Lignon : des apprentis poètes écrivent avec ardeur


Fay-sur-Lignon : des apprentis poètes écrivent avec ardeur
 

Mercredi après-midi, un atelier d'écriture était proposé à Fay-sur-Lignon dans le cadre du 3e Printemps des poètes faynois. Dans les anciens locaux de la communauté de communes, avec une vue panoramique sur les roches, une dizaine de femmes ont laissé libre cours à leur imagination au tour du thème national de ce 20e Printemps des poètes : l'ardeur.

Guidées par l'Establain Sylvain Josserand, les stagiaires ont exploré le champ lexical de l'ardeur, avant de s'essayer à l'écriture d'un acrostiche. Et à la veille de la Journée des droits des femmes, l'écrivain leur a fait découvrir l'oeuvre d'une artiste peintre novatrice en son temps. Paula Modersohn-Becker peignait des corps de femmes arrondis par la maternité.

Le Printemps des poètes se poursuit à Fay. Les commerçants ont joué le jeu de la poésie cette année, en décorant leurs vitrines de phrases poétiques. Ou en accueillant des lectures. Ainsi jeudi à 11 heures, au Central hôtel, avec des « Paroles de femmes », mercredi 14 mars à 15 heures à l'école du vent de Saint-Clément, ou jeudi 15 mars à 11 heures à l'auberge des Vastres.

La semaine se termine samedi 10 mars par la traditionnelle « scène ouverte » au gîte de la Traverse à 18 heures. Avis aux poètes en herbes, chanteurs amateurs et lecteurs de mots enivrants, vous êtes ardemment attendus et les bienvenus !

Dernière modification le mercredi, 07 mars 2018 15:51

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MIROIRS livre Bilingue Poésies de Larissa ANDERSEN

Vendredi soir, à la médiathèque La Grenette d'Yssingeaux, l'assistance est tombée sous le charme de Larissa Andersen-Chaize (1911-1912), dont la Collection le Parc vient de publier un recueil de poèmes.

On a voyagé de Vladivostok à Shangaï jusqu'à la cité des cinq coqs avec cette brillante Yssingelaise d'adoption, poètesse reconnue dans le cercle des Russes immigrés, mais jamais traduite en français jusqu'à la parution de cet ouvrage "Miroirs", né du travail patient de collectage de la journaliste de Vladivostok Tamara Kaliberova, mis en lumière grâce à l'éditeur Martial Maynadier.

Du fleuve Amour au Ramel...

Née à Khabarovsk, sur les rives du fleuve Amour en Russie en 1911 (1910 ? la coquette avait tendance à se rajeunir...), Larissa Andersen est décédée le 29 mars 2012 au pays des sucs ayant dépassé l'âge vénérable de 100 ans, dans sa demeure cachée dans le village de "Montchaud", décorée de tableaux et de photos évoquant sa romanesque existence, un oasis de verdure, paradis des chiens et des chats.

Fille d'un officier du tsar, à l'heure où la révolution bolchevique bouleverse le paysage politique en Russie, la petite Larissa Andersen, avec sa famille, émigrera tout d'abord dans le nord de la Chine, à Horbin, avant de rejoindre Shangaï.

Une bohème aux multiples talents

Merveilleusement belle, douée pour l'écriture, la peinture, la danse, Larissa la bohème s'est débrouillée avec ses talents pour mener sa route, pas toujours tranquille comme celle de la plupart des migrants. Danseuse de cabaret haut de gamme, c'est là, à Shangaï, dans les années 50, au moment où les Russes réfugiés commencent à être en butte aux tracasseries de l'administration de Mao, qu'elle séduit l'Yssingelais Maurice Chaize, inspecteur des messageries maritimes.

Elle choisit alors de l'épouser et de quitter cette Chine qui était devenue sa deuxième patrie. Elle l'accompagnera en Inde, en Afrique, à Tahiti... Dans son périple, elle emportera ses trésors, portraits, photos, costumes de danseuse... Sans oublier son chat, compagnon indispensable, que Maurice Chaize, qui n'avait aucune affinité pourtant avec la gent féline, finira par apprécier pour l'amour de sa divine Larissa.

Rayonnante et bourrée d'humour

Ceux qui ont eu la chance de côtoyer la vieille dame, telles Nicole Chevrier, Germaine Llodra-Marcon, la décrivent comme lumineuse, fascinante, rayonnante, pleine d'humour.

Dans "Miroirs", le recueil issu de la rencontre avec Tamara Kaliberova, vous retrouverez sans doute dans les textes traduits en français toutes ses qualités. Il y a un peu de Colette dans certaines des descriptions de Larissa. On vous conseille notamment la narration de son arrivée à Yssingeaux dans la maison de sa belle-mère. Elle, la belle Larissa, étrangère, "chinoise", originale, débarquant avec son chat dans la très coincée sous-préfecture, donne l'occasion d'un instantané charmant, piquant, savoureux en diable !

Pratique

"Miroirs" livre bilingue (russe-français) de poésies de Larissa Andersen, agrémenté de photos

Traduction française Ekaterina Grigorova-Guilbert et Martial Maynadier

Collection Le Parc

Prix : 12 euros

Voir le site des éditions du Parc ici

Dernière modification le samedi, 16 septembre 2017 20:35

un nouvel et bel article sur Edith Danjou Dambrine , poétesse du Neubourg

UNE ANNONCE ET UNE PRESENTATION EN LIEN

Les Éditions 2JOL Montmiral ont le plaisir de vous annoncer la sortie du premier numéro  des Cahiers de la GRÉSIGNE.
Revue de 72 pages, format A5, illustrations couleur.   
 
                                            CdlG+1+couverture.jpg
 
 
Prix : 12€
 
Pour commander les Cahiers de la GRÉSIGNE N°1 - 2017 ,  écrire à 
Association 2JOL  Place de l'Hôpital 81140 CASTELNAU-de-MONTMIRAL

Deux affiches-poèmes de Marie Christine Guidon

LE RECUEIL POETIQUE   Reflets d'ébène de Marie Christine Guidon est paru en mai 2017 , on peut le commander sur ce site. 

LE LIVRE DE VIVIANE THIL CONNAIT UN GRAND SUCCES

DE NOUVEAUX ARTICLES POUR MICHEL LAGUT ET SON DERNIER LIVRE

MARTIAL GESLAN Dédicace son troisième livre à la librairie BOUILLON DE LECTURE DE CONCHES EN OUCHE

LE NOUVEAU LIVRE DE ROGER PAUL dans un article du journal LA MONTAGNE

LE NOUVEAU LIVRE DE ROGER PAUL  LA BLESSURE DU SOLDAT

EST MIS EN VALEUR

dans un article du journal LA MONTAGNE 

 

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LE 28 MAI 2016 : RENCONTRE DES AUTEURS DE LA "COLLECTION LE PARC" Salon d'Honneur de l'Hôtel Normandie à EVREUX

De gauche à droite premier rang: Marie Claude Robichon, Janine Germa, Michèle Chevalier ....deuxième rang, debout: Martial Maynadier, Brigitte Sobrino, Martial Geslan, Edith Dambrine, Agnès K.Brams et Claude Hardy

 

Nos auteurs passent sur FR3 ! - UN ARTICLE DE L'EVEIL DE LA NORMANDIE

Écaquelon Marie-Thérèse et Jean-Pierre Picard dans l'émission Les gens d'ici sur France 3 mercredi 20 avril

Marie-Thérèse et Jean-Pierre Picard seront les vedettes de l’émission télévisée « Les gens d’ici » diffusée sur France 3 mercredi 20 avril à 19 h 15. 

19/04/2016 à 16:39 par serge.velain

Auteurs de plusieurs livres et résidents d’Ecaquelon, Marie-Thérèse et Jean-Pierre Picard devraient passer dans l’émission Les gens d’ici, mercredi 20 avril à 19 h 15 sur France 3.

Le lundi de Pâques, nous étions présents au salon du livre d’Allouville-Bellefosse et nous avons fait des lectures à voix haute dans une ancienne salle de classe, indiquent Marie-Thérèse et Jean-Pierre Picard. Des journalistes de France 3 sont venus nous voir.

Ces derniers ont écrit plusieurs livres : La dictée sous les arbres, en 2012, reflet de quinze saisons passées dans le charmant et pittoresque village d’Ecaquelon. Le temps que la plume refroidisse quelque peu et voici, en 2015, Vous vouliez de nos nouvelles, en voilà. Et leur dernier bébé, né cette année, s’intitule Sans tambour ni trompette. Marie-Thérèse et Jean-Pierre Picard proposent par ailleurs depuis une dizaine d’années des séances de lecture à la Maison de Retraite de Pont-Authou et, depuis peu, à son homologue de Le Neubourg.
Nous conseillons à ceux qui veulent voir l’émission Les Gens d’ici ce mercredi 20 avril de ne pas allumer leur poste en retard… Les gens d’ici débute à 19 h 15 et ne dure que six minutes…

27290 Écaquelon

CLAUDE HARDY EN VEDETTE

Un bel article dans l'Eveil de Normandie célèbre la parution de l'ouvrage de Claude Hardy

 

LE LIEN CI DESSOUS VOUS PERMET D'EN SAVOIR PLUS SUR POESIE ET NOUVELLES EN NORMANDIE  ET MEME SUR....BLANCHE MAYNADIER

mais pour le visionner il vous faut le plug in " Adobe flash player"

http://www.tl1.tv/videotheque/reportages-infos/1245-un-dimanche-apres-midi-poetique.html

DES ARTICLES SUR D'AUTRES DE NOS AUTEURS


  

De nombreux échos très favorable au livre de Jeanine Hornez

dont ce bel article

UN BEL ARTICLE EGALEMENT SUR LA POETESSE NORMANDE  EDITH DAMBRINE

MICHEL LAGUT CONTINUE EGALEMENT DE RENCONTRER UN VIF SUCCES

 

 

ARTICLE DE LA VOIX DU JURA (Daniel Hunzinger)

 

Michel Lagut  publie « Le temps n’est pas de l’argent »

 

Après « Un temps de guerre » et « Un temps de collège », le Rahonnais Michel Lagut sort des sentiers du souvenir pour proposer une réflexion philosophique « Le temps n’est pas de l’argent ». Présenté par l’écrivain poète éditeur Martial Maynadier avec l’aide du pair Serge Étiévant, l’essai paraît aux éditions Le Parc. A contre courant des idées reçues, dans la veine du « Capital » de Karl Marx ou de « Topaze » de Marcel Pagnol, voire de « 99 Francs » de Frédéric Beigbeder, Michel Lagut nous livre cet ouvrage comme « un avertissement avant l’apocalypse annoncée pour une humanité foudroyée (Martial Maynadier) ».

Esprit libre, ou plutôt qui se libère du joug d’un endoctrinement, notre essayiste part d’un piètre constat. Philosophant sur le temps : « On ne le voit ni ne l’entend », et bien sûr sur le dieu Argent : « avec son pouvoir et ses déviances », il interprète l’évolution de l’homme de ses origines à aujourd’hui « triste époque… où l’opinion publique est phagocytée par l’audience et le buzz ».

Sa réflexion sur le temps s’avère analyse politique (au sens noble du terme, dixit M.Maynadier) de notre civilisation à ce jour. Il montre comment le citoyen se laisse déposséder de son identité au profit d’un profit. « Tempus fugit », c’est au même âge qu’Alain Delon que son conscrit a pris une conscience aiguë de la fuite du temps.

L’argent, « C’est la force qui gouverne le monde », déclare le Topaze de Pagnol. A la manière de Michel Fields (Médiapolis, Europe1), Michel Lagut pose le doigt sur les fils tissés entre médiatisation et politique dont le but est de « contrôler les égoïsmes individuels ».

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Face à ce constat d’une « catastrophe inéluctable », Michel Lagut s’adresse, en second titre, « aux humains qui veulent le rester ». Après avoir éclairé nos esprits, il nous invite à une attitude-réflexion salvatrice. Donc, que faire ?

« Le temps N’EST PAS de l’argent ». Nous sommes effectivement placés devant une alternative. Soit une passivité où « on arrive à s’oublier soi-même », soit l’empathie « désintéressée… nous pouvons devenir d’authentiques individus capables d’aimer, loin du repli sur notre « petit moi ». L’auteur décontamine la corruption du bon sauvage, et il prescrit une saine insoumission d’abord écologiste au niveau mondial, surtout « regarder chaque homme comme une fin (Kant) ».

En fait Michel Lagut ne réinvente pas la philosophie, il distingue l’artifice du vrai, nous remet tout simplement devant les yeux que c’est fini de rêver : « Avec le temps va, tout s’en va (Léo Ferré) ». Et qu’au-delà de nos futiles préoccupations, un jour futur « l’humanité ne sera plus depuis belle lurette qu’atomes éparpillés dans l’espace ».

Rassurez-vous : l’abord de ces réflexions, bien loin d’être ardu, est facilité par le style toujours agréable et clair. Donc accessible -et recommandé- à chacun.

                                                           Daniel Hunzinger

 

A venir cette année la parution du très attendu « Ombres et lumières à Rahon », savoureuses révélations sur la vie croustillante du Rahon d’hier et d’aujourd’hui.

 

Photo : Chatte Tita mit patte à euro. Euro brûla patte à chat…